Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

My blog so chou

Lis, vis, aime

Les enfants du désamour

div2

Comme moi, vous avez sans doute remarqué que les contes de fée se terminent toujours juste au moment où ils décident de se marier et de fonder une famille. Oui, car la finalité d'un conte de fée c'est le mariage, l'union de deux êtres qui s'aiment alors que dans la réalité c'est là que tout commence...

Et comme le prédisent les contes de fée, de cet amour naîtront des enfants, ajoutant une dimension supplémentaire à l'histoire.

Mais si vivre à deux apporte deux fois plus de bonheur, il signifie aussi devoir accorder deux personnalités, conjuguer deux besoins et deux attentes parfois différents. Cela implique des concessions voire même des sacrifices. Et malgré tous ces efforts (ou pas!), la mayonnaise peut ne pas prendre. Et admettre que l'amour ne suffit plus, ou pire, l'amour n'est plus...Sauf que des enfants qui n'ont rien demandé à personne se trouvent au milieu de l'histoire...Alors on essaie de trouver la meilleure solution pour que tout le monde s'en sorte avec le moins de casse possible...

 

div1

Il y a des parents qui décident de rester ensemble malgré tout pour préserver les enfants d'un divorce douloureux et taire leur sentiment personnel. Simuler l'union et l'entente pour eux, ne surtout pas laisser filtrer la moindre discorde...Mais les enfants ne sont ni aveugles ni insensibles: ils sentent que ça ne tourne pas tout à fait rond sans arriver à mettre un mot sur ce qui se passe vraiment...

div3

Puis il y a ceux qui décident de se quitter en bon terme et optent pour la garde alternée: une semaine chez Maman, une semaine chez Papa. Finies les disputes, les enfants profitent de la présence de leurs parents dans un climat de bonne camaraderie et équitablement. L'arrangement est surtout équitable pour Papa et Maman! Car les enfants, eux, n'ont pas un véritable "chez eux": ils sont "chez Papa" cette semaine et "chez Maman" la semaine suivante!

Il y a donc des parents qui se quittent en bon terme et décident que les enfants iront vivre chez l'un ou l'autre à l'année, avec des visites régulières de celui ou celle qui n'a pas la garde et une partie des vacances. Au moins un véritable point d'ancrage pour ces petits naufragés de la vie mais avec moins de présence de l'un ou de l'autre de leurs parents...

div4

Enfin il y a les séparations qui se passent mal, des enfants déchirés entre l'amour de leurs parents, objets de chantage perpétuels. Ou un des parents qui décide de sortir définitivement de la vie de leurs enfants pour diverses raisons, laissant des enfants orphelins qui ne comprennent pas cette soudaine désertion et qui grandiront privés d'un modèle...

Les enfants du désamour, j'en vois de plus en plus; ils essaient de se reconstruire comme ils peuvent, certains y arrivant mieux que d'autres. J'en ai un à la maison qui vit déjà avec des blessures du haut de ses onze ans...

Les parents prennent-ils vraiment leur décision en pensant au bien des enfants ou pour satisfaire leur ego?

 

 

 

Les enfants du désamour
Les enfants du désamour
Les enfants du désamour
Les enfants du désamour
Retour à l'accueil

Partager cet article

Repost 0

À propos

Rachel


Voir le profil de Rachel sur le portail Overblog

Commenter cet article

boule 19/02/2013 10:15

Je te remercie pour ta visite! Au plaisir de te revoir! A très bientôt!

minouche 19/02/2013 10:07

j'arrive chez toi par le biais de chez Anne-C, et si je te lis en diagonale, dés la première page de ton blog, deux articles me touchent plus particulièrement...Je reviendrais avec plaisir te lire

boule 10/02/2013 21:17

Oscara> aucune des solutions ne sera de toutes façons pas parfaite puisque la situation en elle-même ne l'est pas. Il s'agit surtout de préserver le plus possible les enfants car ce sont des victimes collatérales qui subissent les décisions des grands...

Oscara 10/02/2013 20:20

En effet, le mieux est que tout se passe comme prévu le plan de vie. Mais parfois, il n'est pas ou plus possible de poursuivre le projet commun. Dans ce cas, ceux qui ont le moins la parole, c'est à dire les enfants, trinquent le plus. Mais quoi faire alors...